Citoyenne du monde animée par l’entraide internationale

« La journée internationale des volontaires est un beau moment pour souligner la contribution de ces personnes qui ont décidé de s’engager pour un monde meilleur. »

Je m’appelle Maxime Michel. Je suis partie en 2005 au Burkina Faso avec Jeunesse Canada monde. Cette expérience a été un réel élément déclencheur dans ma vie. À partir de ce moment-là, j’ai décidé de continuer dans la voie de l’entraide internationale. Je me suis inscrite à l’université d’Ottawa pour y suivre des études en développement international. Puis, en 2012, je suis partie, un peu plus d’un an, comme Conseillère en violences basées sur le genre en situation d’urgence, avec Oxfam-Québec au Niger.

Être volontaire, pour moi, c’est avoir beaucoup d’humilité. Lorsque nous arrivons sur le terrain, nous avons des objectifs de travail. Mais il ne faut pas oublier notre compréhension des gens, avant de les accompagner. Il faut mesurer nos attentes. Souvent nous avons une idée, une conception, ce n’est pas toujours la même réalité que l’on trouve sur le terrain. Il faut s’adapter, être flexible aux changements.

Ces expériences de terrain comme volontaire ont été déterminantes dans la continuité et le renforcement de mon engagement. Par la suite, j’ai travaillé comme chargée de programme humanitaire à Oxfam-Québec et à Oxfam Canada.

Actuellement, je travaille comme chargée de programme humanitaire à Care Canada. Je fais moins du volontariat en tant que tel, mais, d’une certaine manière, travail et volontariat se mélangent. Lorsqu’il y a une crise dans le monde, on travaille toute la nuit, s’il le faut. Je suis passionnée par mon travail et j’essaie de faire le maximum pour améliorer les interventions afin que celles-ci répondent aux besoins de toutes et de tous.

Je me considère comme une citoyenne du monde. La planète est un univers où il faut combler les inégalités. Si on peut y contribuer, il faut s’engager !

Maxime Michel