Politique de rémunération

Régulièrement, des informations circulent à propos des salaires des dirigeants et des cadres des œuvres de bienfaisance. Celles-ci propagent souvent des informations inexactes et imprécises. C’est pourquoi Oxfam-Québec tient à rappeler certains principes.

Politiques de rémunération chez Oxfam-Québec

Oxfam-Québec est fière de sa politique salariale qui adhère au principe de la rémunération équitable. L’équité règne dans une organisation lorsque les employés sont rémunérés proportionnellement à leur niveau de responsabilités.

Le travail des organisations humanitaires s’est professionnalisé au cours des dernières décennies. Le fait de recourir à des professionnels de talent et d’expérience nous assure que les fonds qui nous sont confiés seront affectés judicieusement et qu’ils auront un plus grand impact dans les pays où nous agissons. En 2014-2015, nos frais d’administration représentent 10 % des fonds gérés.

Salaires du directeur général, des cadres et des employés

Les données officielles concernant la rémunération des organismes de bienfaisance sont disponibles sur le site de l’Agence du revenu du Canada. Les salaires indiqués comprennent les avantages sociaux (assurances, perfectionnement professionnel, etc.).

Le salaire du directeur général respecte les politiques de rémunération d’Oxfam-Québec et est établi par le Conseil d’administration d’Oxfam-Québec dont tous les membres sont élus et bénévoles.

Les  salaires des cadres et des employés sont conformes aux règles et des normes en vigueur dans le milieu philanthropique.

Le rapport entre le salaire le plus bas et le salaire le plus haut à Oxfam-Québec est de 1/5.

Règles et  normes en vigueur

Comme bon nombre d’organisations philanthropiques, Oxfam-Québec adhère aux pratiques, règles et normes du milieu philanthropique canadien ainsi qu’aux codes d’éthique d’Imagine, du CCCI, de l’AQOCI, et à celui d’Oxfam International.

«Les organismes de bienfaisance doivent se mesurer à une grande demande pour les personnes possédant les compétences et l’expérience nécessaires pour gérer efficacement une organisation complexe ou de grande taille. Les organismes de bienfaisance ne doivent pas seulement concurrencer les organismes de leur secteur pour trouver des employés; ils doivent de plus en plus concurrencer le secteur privé, le secteur public et des organisations aux États- Unis et dans d’autres pays. S’ils veulent avoir un impact réel, ils doivent se munir des bons outils et des bonnes personnes pour diriger leurs organismes complexes.»

Imagine.ca 

Les politiques salariales tiennent compte des pratiques existantes dans le secteur, de l’expérience de l’employé et de ses années de service.