Blogue de Mélissa Cabana

  • Soumis le 8 décembre 2009 à 0h22 - 1 commentaire(s)

    Mon séjour au Pérou se terminera bientôt. À vrai dire, je m’envolerai pour Montréal dans seulement quelques jours. Il me reste à vous présenter quelques organisations qui m’ont appuyé dans mon projet de recherche. Une de celle-ci se nomme Vichama Teatro et intervient auprès des jeunes de Villa El Salvador, un quartier populaire, situé au sud de Lima.

    Dans le cadre de ma recherche, j’ai eu la chance de réaliser un groupe focus  avec des acteurs de Vichama Teatro. Pour ceux qui s’intéressent à la démocratisation de l’art et de la culture, vous serez inspirées par les valeurs et les activités promues par l’équipde de Vichama.

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    Atelier de réflexion avec des membres de Vichama Teatro
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    Photo prise du site de Vichama Teatro (http://vichama.blogspot.com/)

    Vichama fait  partie de plusieurs réseaux solidaires au niveau local, national et international. Il y a quelques années, le groupe  de  Solidarité Vichama au Québec. Je vous invite à consulter leur blogue pour en connaître davantage sur leurs projets.

    Durant les années 2008 et 2009, Vichama Teatro a travaillé en collaboration avec Oxfam-Québec au sein du projet H2O Pour Tous ! dont je vous ai parlé dans mon dernier billet. Tout le volet artistique du projet n’aurait pu être réalisé sans l’expérience et les efforts déployés des membres de Vichama. Dans la vidéo ci-dessus, vous pouvez observer une manifestation pacifique et artistique à laquelle les jeunes participants du projet ont pu prendre part. Cec reflète le type d’activité qui auxquelle participe Vichama Teatro.

    Je vous invite également à consulter le site suivant : http ://www.forodelaculturasolidaria.org/. Vous y trouverez de l’information sur un forum culturel et solidaire organisé par Vichama à chaque année.

     Bonne journée !

  • Soumis le 8 décembre 2009 à 0h03 - 2 commentaire(s)

    L’an dernier, j’ai eu la chance de travailler comme consultante pour le projet H2O Pour Tous !, une initiative d’Oxfam-Québec.  Ce projet avait pour but de stimuler les échanges entre des jeunes du Pérou et du Québec à propos de la thématique de l’accès à l’eau potable. Ces jeunes portant le titre de "reporters H2O" avaient pour mission de sensibiliser leur entourage sur cet enjeu et de diffuser de l’information sur un projet d’approvisionnement en eau potable, dans dix villages en milieu rural de la région de Barranca, sur la côte péruvienne.

     Je ne vous en dis pas plus sur ce projet, je vous invite plutôt à consulter le site Web du projet à travers lequel les jeunes pouvaient échanger et informer sur un blogue. De plus, vous y trouverez toute la description du projet, des vidéos, des photos et une carte interactive.

    Je vous invite également à regarder la vidéo qui suivante qui explique les différents moments marquants du projet H2O Pour Tous !. Elle fut réalisée par Roberto de la Puente, un cinéaste et anthropologue péruvien.

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    Les reporters et leur accompagnatrice María Esperanza
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    Village de Pampa del Ángel à Barranca

    Qui sont les "reporters H2O" ?

    Au Québec, ils sont étudiants au cégep St-Laurent dans les techniques d’assainissement de l’eau et d’hygiène et sécurité au travail.

    Au Pérou, ils sont des jeunes vivant dans les dix villages bénéficiaires du projet d’approvisionnement en eau potable dans la région de Barranca.

    Puisque je m’intéresse à l’usage et l’appropriation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les jeunes dans des contextes solidaires, un volet de ma recherche consiste à évaluer les expériences passées d’Oxfam-Québec en la matière.

    Ainsi, j’ai eu la chance de retourner une autre fois à Barranca pour aller à la rencontre des "reporteros" (reporters en espagnol). Vous ne pouvez pas vous imaginez à quel point j’étais heureuse de les rencontrer à nouveau. La dernière fois que je les avais vus, c’était au mois de mars 2009, alors qu’ils sont venus faire un stage de deux semaines au Québec.  

    Wow ! Je dois vous avouer que parfois je me demandais quels avaient été les impacts du projet sur la vie de ces jeunes. Je peux vous confirmer qu’il y en a eus. Premièrement, ils sont maintenant des leaders dans leur communauté. En fait, le projet H2O au Pérou comportait différents volets de formation qui se réalisaient à travers le théâtre, des ateliers d’expression, la réalisation de murales, de bandes dessinées, etc. Toutes ces activités éducatives et culturelles ont renforcé les capacités de leadership de ces jeunes et leur ont donné plus d’outils afin de remplir leur mission de "reporters H2O" et de bloggeurs. Encore une fois, je vous invite à visiter le site Web du projet où vous trouverez plein d’infos sur ce volet du projet. Lisez aussi les billets sur le blogue des reporters.

    Les conversations et les commentaires qu’ils ont émis durant l’atelier de réflexion participative que j’ai animé auprès d’eux, démontraient l’évolution de leur réflexion à l’égard de la thématique de l’accès à l’eau, de leur rôle comme acteurs de changements et agents multiplicateurs dans leur communauté. De plus, le fait d’avoir participé à un échange interculturel au Québec et d’avoir échanger  virtuellement avec des Québécois leur a ouvert les yeux sur les différentes réalités que l’on peut trouver dans le monde. Bref, cette fin de semaine à Barranca fut une source énergisante !

     

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    Les reporters en pleine réflexion pendant l'atelier

     Dans la vidéo ci-dessus, Emily,une reporters H2O, réalise une entrevue avec son amie Digna qui a également participé aux activités du projet H2O. Elle vit dans le village de Pampa del Ángel où l’eau potable est arrivée depuis un mois. Digna nous explique également que ses parents et même les jeunes du village ont participé aux travaux manuels qui leur ont permis d’avoir accès à l’eau potable. Comme plusieurs autres jeunes reporters, Digna et Emily sont três préoccupées par la question de la durabilité de l’eau. Digna affirme qu’elle parlent aux autres jeunes et leur mentionne de ne pas gaspiller l’eau.

    (En passant le son et l’image du vidéo sont mauvais… problème de batterie, j’ai dû utiliser mon appareil photo).

    Bon… c’est tout pour aujourd’hui. Il ne me reste plus qu’un mois au Pérou, donc peu de temps pour tout vous raconter. Je cesse d’être rebelle avec mon blogue et je me mets au clavier dans les prochains jours…À vous de suivre la suite… 

     

  • Soumis le 19 novembre 2009 à 21h22 - 0 commentaire(s)

    Je ne vous l’ai pas encore raconté, mais c’est la sixième fois que j’ai la chance de mettre les pieds aux pays des Incas. Quand je viens au Pérou, je me sens presque comme chez moi, c’est ma deuxième maison !

    Mon histoire avec ce fabuleux pays d’Amérique du Sud remonte à quelques années. J’ai vécu ma première expérience d’initiation à la coopération internationale à l’âge de 16 ans. Avec mon école secondaire, nous avions amassé des fonds afin de réaliser un stage au Pérou. Je me souviens encore, c’était la première fois que je prenais l’avion et que je voyageais dans un pays en voie de développement. J’étais tellement excitée de pouvoir enfin réaliser mon rêve ! Oui, je rêvais de faire de la coopération internationale, d’échanger avec des gens d’une autre culture, de mieux comprendre certains enjeux internationaux. Bref, ce petit stage de deux semaines qui fut réalisé avec l’appui du CLUB 2/3, la division jeunesse d’Oxfam-Québec, m’a donné la piqûre et a influencé mes choix d’études et de carrière.

    Ça fait déjà quelques semaines que je suis arrivée au Pérou et je suis très heureuse de retrouver tous mes amis et ma famille péruvienne. En 2006, j’ai fait un stage Action Jeunesse de six mois à Comas, un district marginalisé situé en banlieue de Lima, dans le cône Nord. J’ai eu la chance de vivre dans une famille péruvienne avec qui je garde un contact très précieux. En fait, je vais partager une fois de plus mon quotidien avec eux jusqu’au mois de janvier.

     

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    Comas du toit de ma maison
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    Collique par une journée grise

    Bon… j’ai essayé de prendre des photos du quartier, mais ce ne fut pas un succès ! Ici, c’est un peu dangeureux de se promener avec une caméra à la main dans les rues, surtout lorsque nous sommes étrangère, on attire plus l’attention. Je vous promets que je vais vous montrer de plus belles photos dans les prochaines semaines. Je me mets au défi !

    Vous pouvez quand même observer les maisons qui sont construites à flan de montagne, directement sur la terre. Lorsque les gens sont arrivés à Comas dans les années 1970, il n’y avait rien, ni eau, ni électricité, seulement des montagnes de sable. Les habitants ont dû tout construire par eux-mêmes, dans l’espoir d’avoir une meilleure vie à la ville. Chaque district et quartier populaire de Lima a sa propre histoire. Je vous donnerai plus d’explications à ce sujet au courant de la semaine.

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    Nouvelle peinture d'un centre jeunesse à Collique.

    Ça fait déjà quelques semaines que je suis à Lima et j’ai réalisé plusieurs ateliers avec différents groupes de jeunes et dans différents quartiers de la ville. Cette semaine, je vous parlerai des différents projets que j’ai visités.

    À vous de suivre…

    ¡Hasta pronto !

  • Soumis le 7 novembre 2009 à 12h31 - 0 commentaire(s)

    Ouf ! J’ai tellement eu chaud à Riberalta. Malgré le haut taux d’humidité (c’est-à-dire marcher un coin de rue et avoir envie de sauter dans une piscine !) et la chaleur étouffante, ce petit coin de tranquilité a su me charmer. Là-bas, tout le monde se déplace avec une moto. Parfois, une famille entière peut voyager sur une seule moto et sans casque de protection. Je dois avouer que j’étais un peu craintive au début, mais je me suis fermée les yeux, j’ai embarquée sur la moto et comme je suis arrivée à destination en un seul morceau, j’ai arrêté d’avoir peur. En fait, je dois avouer que j’ai bien aimé faire de la moto, c’était rigolo !

    À Riberalta, c’est Chantal de Carufel, conseillère en gestion de l’information pour le Système d’Intercommunication de Riberalta (SIR) qui m’a accueillie. Elle est coopérante pour Oxfam-Québec.

    Le SIR fut créé dans le but de régler les problèmes de communication et d’échange d’information qui existaient entre les différents centres de santé de la municipalité de Riberalta. Il y a environ deux ans, un coopérant volontaire d’Oxfam-Québec, Damien Schneider, a entamé le travail technique et opérationnel du projet. Maintenant, les employés des centres de santé, par exemple les administrateurs et les responsables des statistiques, peuvent communiquer entre eux  et s’échanger de l’information via le PSI qui comprend un intranet et un chat. De plus, les centres de santé ont maintenant un système de téléphonie IP.

    Chantal m’a expliqué que le PSI permet à la secrétaire de la Gerencia de Salud (le centre de gestion de la santé) d’éviter de se déplacer tout le temps. Elle a développé sa propre méthode de travail et peut maintenant envoyer des lettres en version électronique via le chat.

    Et les jeunes, que viennent-ils faire dans tout ça ?

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    Sur la photo ci-dessus, nous retrouvons des jeunes étudiants de l’Institut technologique Supérieur de l’Amazonie (ITSA). À partir du mois de mars 2009, ces jeunes apprentis informaticiens ont eu l’opportunité de réaliser un stage professionnel dans un centre de santé. En quoi consistait leur mandat ? Créer une page Web pour chaque centre de santé.

    Cette expérience fut très enrichissante pour les jeunes, mais aussi pour les employés des centres de santé. Sur la photo plus bas, nous observons Mónica Oyola Rodríguez, responsable des statistiques pour le Centre de Santé San Andrés. Elle m’a confié qu’elle avait beaucoup appris des jeunes stagiaires. Les connaissances de Mónica en informatique sont restreintes et les jeunes lui ont enseigné plusieurs choses qui lui servent maintenant dans son travail au quotidien. "Cette fois-ci, ce sont les jeunes qui ont enseigné aux adultes", dit-elle.

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    Mónica Oyala Rodríguez
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    Taller con los jóvenes del ITSA

    Dans le cadre de ma recherche, j’ai réalisé un atelier de réflexion sur l’usage et l’appropriation de l’Internet avec une douzaine de jeunes de l’ITSA. Actuellement, six d’entre eux font maintenant partie d’un Club informatique qui vient en appui au SIR.

    Ce processus de réflexion participatif avec les jeunes de l’ITSA fut très intéressant. Ces jeunes sont très allumés et ouvert sur le monde. Par contre, même s’ils étudient l’informatique, leur accès à Internet est limité. Ce n’est pas comme ici au Québec où nous avons accès à Internet à la maison. À Riberalta, la situation est beaucoup plus complexe. Premièrement, l’Internet est très lent. Deuxièmement, le prix pour aller dans un café Internet est plus élevé que dans les autres régions de la Bolivie, on parle de 6 à 7 bolivianos pour une heure d’Internet. Alors qu’à Santa Cruz, La Paz et Sucre, on peut parler de 2 à 3 bolivianos.

    L’enthousiasme que ces jeunes ont démontré face à leur implication dans le SIR était très touchant. Ils ont un rôle de leaders important à jouer dans la durabilité du projet et ils prennent leur mandat très au sérieux. J’ai hâte de voir comment évoluera ce projet dans les prochaines années.

    Mon séjour en Bolivie est maintenant terminé. Je suis au Pérou depuis déjà presque deux semaines, ma deuxième terre natale ! ! ! Je vous donne d’autres nouvelles très bientôt.

  • Soumis le 27 octobre 2009 à 16h56 - 1 commentaire(s)

    Bon… maintenant que je suis de retour à La Paz, je peux vous raconter comment s’est déroulé la fin de mon séjour à Sucre. Voyez-vous, j’ai été très occupée lors de mes derniers jours dans cette merveilleuse ville et je m’étais dit  que j’allais tout vous raconter une fois rendue à Riberalta, une ville située dans la région du Beni, en Amazonie bolivienne. On m’avait dit que l’Internet était lent là-bas et ne fonctionnait pas très bien, mais je me suis dit que j’arriverais quand même à me débrouiller. Finalement, je me suis impatientée et découragée et j’ai décidé de vous faire attendre un peu…

    Lors de mon séjour à Sucre, j’ai eu la chance de m’intégrer aux activités du Réseau de Jeunes Latinoaméricains Unis pour lutter contre le VIH/Sida en Bolivie (JLU-Bolivia). Je dois admettre que j’ai été très impresionnée par le leadership des jeunes qui sont engagés dans ce projet.

    Dans six départements de la Bolivie, il y a un groupe de représentants qui mobilisent d’autres jeunes volontaires et qui organisent des activités de sensibilisation sur la santé sexuelle et la prévention du VIH/Sida. Ils se présentent dans des événements publics ou bien dans les écoles et ils interviennent aussi dans les médias de leur région respective. Sur la photo plus bas, nous retrouvons Karla et Eva. Elles sont toutes les deux âgées dans la vingtaine et elles font partie de l’équipe de coordination du Réseau en Bolivie. J’ai pris cette photo lorsque je les ai accompagnées dans une foire de kiosques qui fut organisée à l’Université Pédagogique de Sucre.

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    La JLU-Bolivia est un réseau de jeunes très actif. Ils se sont appropiés le projet et ce sont eux qui le gèrent. Ils essaient d’avoir plus d’incidence politique au niveau national et de représenter la jeunesse bolivienne.

    Ce réseau jeunesse ne se limite pas à la Bolivie, mais il est également présent dans plusieurs pays d’Amérique latine tels que l’Argentine, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l’Uruguay. Pour en savoir plus sur ce qui se fait dans les différents pays, cliquez sur le lien suivant : www.redjlu.org

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    Dans la vidéo ci-dessus, Miguel et Eva qui font partie de l’équipe de coordination à Sucre, nous expliquent leur projet (en espagnol bien entendu ! ! !).

    Sur la photo, Manuelo est en train de donner des informations sur la prévention du VIH/Sida à un groupe d’étudiants.

    Bon, c’est tout pour aujourd’hui. Je vous raconterai mon séjour à Riberalta très bientôt.

    ¡Hasta pronto ! 

  • Soumis le 12 octobre 2009 à 10h10 - 2 commentaire(s)

    Ça fait déjà une semaine que je suis dans la ville de Sucre, la capitale constitutionnelle de la Bolivie, située au Sud-Est de la Paz. Sucre est une ville plutôt tranquille, mais je peux vous dire que les jeunes que j’ai rencontrés sont très actifs dans leur communauté.

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    Oxfam-Québec travaille en collaboration avec différentes organisations qui interviennent auprès des jeunes à Sucre.

    Le Centre Éducatif Ñanta appuie les enfants et adolescents travailleurs de la rue en organisant des activités récréatives (musique, art, informatique) et en leur apportant un soutien au niveau des services de base (santé, éducation, etc).

    Richard Gonzales Alaca (20 ans), ancien jeune travailleur de la rue et maintenant responsable de la section informatique du centre, nous explique son travail avec les plus jeunes :

    « Les enfants et les adolescents viennent au local d’informatique pour réaliser différentes tâches. Certains écrivent des contes qui seront ensuite publiés dans une revue, d’autres réalisent leur rapport sur leurs activités de la journée, par exemple leur travail à la cuisine du centre ».

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    Les jeunes utilisent aussi l’Internet. Depuis quelques mois, certains d’entre eux participent à un blogue : http ://www.nantasilqispa.blogspot.com/

    De plus, le Centre Éducatif Ñanta est présent sur Facebook, ce qui permet aux jeunes d’échanger entre eux et de créer des contacts. Pour en savoir plus sur le Centre Éducatif Ñanta, veuillez consulter leur site Internet : http ://www.centro-nanta.org/fr.

    Demain, je vous parlerai du Réseau de Jeunes Latinoaméricains Unis en réponse au VIH/Sida (JLU-Bolivia).

    ¡Hasta pronto !

  • Soumis le 4 octobre 2009 à 21h09 - 7 commentaire(s)

    Je suis enfin arrivée en Bolivie. Dès 6h00 ce matin, Mario qui travaille pour le bureau outremer d’Oxfam-Québec, m’attendait à l’aéroport del Alto, située en banlieue de La Paz. J’ai encore une fois eu le souffle coupé en descendant la vallée et en voyant le soleil brillant sur les maisons et la montagne. La Paz est une ville impressionnante qui se trouve à 3660 mètres d’altitude.

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    Je fut très chanceuse, j’ai à peine souffert du « soroche », ces maux de tête et nausées provoqués par l’altitude. Par contre, je dois admettre que je suis plus qu’essoufflée après avoir monté quelques marches d’escalier. Vive le mate de coca ! ! ! Une tisane préparée avec des feuilles de coca.

    Demain, je quitterai La Paz pour me rendre à Sucre. Là-bas, j’irai rencontrer différentes organisations partenaires d’Oxfam-Québec. J’ai bien hâte de visiter tous ces beaux projets.

    Et… je reviendrai à La Paz à la fin de mon séjour en Bolivie. Je vous en parlerez de manière plus détaillée à ce moment-là.

    ¡Hasta pronto ! (à bientôt !)

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  • Soumis le 29 septembre 2009 à 14h05 - 0 commentaire(s)

    L’aventure commencera bientôt ! Il ne me reste qu’à faire mes bagages, prendre l’avion et rejoindre Mario à l’aéroport de El Alto.

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