En réaction à la réouverture aujourd’hui du point de passage de Rafah entre l’Égypte et la bande de Gaza, la responsable des politiques d’Oxfam pour le Territoire palestinien occupé, Bushra Khalidi, a déclaré :
« Nous saluons la réouverture de Rafah, une étape désespérément nécessaire pour les personnes qui se sont retrouvées piégées sans aucune option pendant tant de mois de fermeture imposée dans le cadre du siège de Gaza.
Toutefois, un passage frontalier qui fonctionne à la discrétion de parties externes et qui ne permet qu’à un nombre symbolique de Palestiniennes et de Palestiniens de le franchir chaque jour ne garantit pas la liberté de circulation, un droit fondamental.
Les personnes, les biens et l’aide humanitaire doivent pouvoir circuler en toute sécurité, sans entrave et conformément au droit international. Les personnes doivent pouvoir partir et revenir sans risque, sans craindre d’être bloquées ou déplacées de force de manière permanente. Le point de passage de Rafah doit fonctionner de manière cohérente, prévisible et à une échelle qui reflète les besoins catastrophiques de Gaza, à commencer par les évacuations médicales, mais sans s’y limiter.
Il faut mettre fin à l’occupation et au blocus illégaux d’Israël, qui ont transformé les points de passage de Gaza en instruments de contrôle discrétionnaire façonnés par de multiples acteurs étatiques, plutôt qu’en voies de libre circulation. Tous les points de passage doivent être ouverts à la circulation des personnes, à l’aide humanitaire et aux marchandises. »
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