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Climat de justice

La crise climatique crée de nombreuses inégalités. Et ce sont les personnes les plus pauvres qui en paient le prix! Les grandes fortunes doivent donc contribuer davantage. Et c’est tout à fait possible en redistribuant les cartes du climat. Ensemble, instaurons un climat de justice dans notre société!

Les plus riches polluent davantage

Plus de la moitié du carbone est émis par les 10 % les plus riches du monde seulement. Alors que les plus pauvres sont les moins responsables des changements climatiques, ce sont eux qui subissent le plus durement les impacts des variations extrêmes du climat : inondations, tempêtes, sécheresses…

Le gouvernement doit agir

Afin de réduire les inégalités tout en luttant contre la crise climatique, le gouvernement doit prendre des mesures pour favoriser une transition juste dès maintenant.

Ensemble, exigeons une relance économique plus verte, juste et inclusive qui encourage la taxation des plus riches et réduit leur consommation en carbone!

Les inégalités carbone dans le monde

Le réchauffement de la planète pourrait atteindre la limite de 1,5 °C en 2033, avec la seule consommation en carbone des 10 % les plus riches du monde.

L'action climatique internationale

1/3 de l’aide promise serait réellement versée par les pays riches aux pays en développement pour lutter contre la crise climatique.

Des activistes climatiques agissent dans le monde

Le nom de Greta Thunberg est souvent associé à celui de l’activisme écologique. Avec elle, d’autres femmes s’engagent pour le climat et les droits humains, partout dans le monde.

Hindou Oumarou Ibrahim est une activiste originaire de la communauté autochtone Mbororo vivant en Afrique centrale. Elle a notamment fondé l’Association des femmes peules autochtones du Tchad (AFPAT).

« J’étais à l’école primaire, quand j’ai commencé à défendre les droits des peuples autochtones, car je me battais déjà pour mes droits. À l’âge de 16 ans, j’ai pris conscience que je ne pouvais pas parler des droits humains sans parler des droits environnementaux.  Lorsque l’environnement est dégradé, notre identité, notre culture et notre vie sont elles aussi gravement menacées. Le comprendre a été une révélation pour moi. »

Illustration : Maanya Dhar

Majandra Rodriguez Acha est une activiste originaire du Pérou. Elle a notamment confondé TierrActiva Perú et est co-directrice de FRIDA Young Feminist Fund.

« J’ai fini par trouver ma place, en lien avec la lutte écoféministe. J’ai pris conscience de la façon dont l’exploitation de la terre, l’exploitation des personnes et les violences envers les femmes sont liées.

 

Tous ces systèmes ne sont-ils pas des constructions? Les rôles liés au genre… Le système industriel… Nous pouvons bâtir autre chose. Il est possible de faire les choses différemment. »

Illustration : Maanya Dhar

Betty Barkha est une féministe originaire des Îles Fidji. Elle prépare notamment un doctorat à l’université sur les conséquences sexospécifiques des déplacements induits par les changements climatiques.

« L’épidémie de coronavirus a rappelé à tout le monde que le changement climatique est un multiplicateur de menaces. Lorsqu’une crise survient, les inégalités sociales augmentent. Celles et ceux qui ont toujours été marginalisés en souffriront le plus. Les milliardaires deviennent multimilliardaires, tandis que les pays en développement s’endettent davantage. Si ce n’est pas la preuve d’un échec systémique mondial, je ne sais pas ce que c’est. »

Illustration: Maanya Dhar

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