L’Observatoire jeunesse Oxfam-Québec

Mandat de l’OJOQ

L’Observatoire jeunesse Oxfam-Québec est un comité consultatif permanent du conseil d’administration d’Oxfam-Québec qui a pour mandat général de contribuer stratégiquement aux orientations, à la réflexion et aux interventions d’Oxfam-Québec en matière de jeunesse et d’en assurer le rayonnement sur la scène nationale et internationale. Il sensibilise également le conseil d’administration aux enjeux émergents du développement.

Composition

L’Observatoire jeunesse est constitué de 20 membres jeunes âgés de 18 à 35 ans, de trois membres experts sur la thématique jeunesse, d’une personne de la permanence et de deux membres du conseil d’administration d’Oxfam-Québec. L’OJOQ procède à l’élection de sa présidente ou son président. Les rencontres de l’Observatoire ont lieu en moyenne sept fois par année et se déroulent à Montréal. Outre ces rencontres, les membres s’investissent dans un ou plusieurs comités de travail (voir plus bas pour plus d’information sur les comités).

L’engagement des membres de l’OJOQ est bénévole.

En 2016-2017, l’OJOQ se concentre sur les trois chantiers suivants :

  •    Se positionner comme un leader en participation des jeunes au sein des instances décisionnelles des OCI.
  •    Contribuer à la mise en place de l’expertise jeunesse au sein d’Oxfam-Québec.
  •    Faire rayonner l’OJOQ à travers la construction d’un réseau international et de l’engagement public.

Organisation

Des comités de travail formés de membres de l’OJOQ assurent le suivi de chacun de ces chantiers. L’OJOQ compte également un comité communications et un comité financement. Un comité exécutif, formé de la présidente, de la coordonnatrice et de la secrétaire, s’assure du fonctionnement général de l’OJOQ ainsi que de la réalisation du plan de travail annuel.
Le fonctionnement de l’OJOQ assure une grande autonomie à chacun de ses comités.

Activités passées

  • 10 novembre 2016 : Participation au panel organisé par Oxfam-Québec “DéTrompez-vous, les médias aiment aussi les jeunes!” lors des Journées québécoises de la solidarité internationale .
  • 9-14 août 2016 : Participation au Forum social mondial à Montréal et au Sommet jeunesse. On a organisé la conférence “Comment les jeunes peuvent-ils prendre leur place dans les instances décisionnelles”.
  • 13 novembre 2014 à Montréal : Au-delà des stages, quelle place pour les jeunes en coopération internationale ? Événement organisé par l’OJOQ en collaboration avec l’AQOCI et le Certificat en coopération internationale de l’Université de Montréal dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale.

Se joindre à l’OJOQ

Chaque année, l’Observatoire jeunesse Oxfam-Québec recrute de nouveaux membres pour combler certains sièges au sein de son équipe.

Vous êtes intéressé ? Vous avez des questions ? Nous vous invitons à nous contacter par courriel : ojoq@oxfam.qc.ca

Les membres de l’OJOQ

Le renforcement du pouvoir des jeunes dans le milieu de la coopération internationale demeure une grande priorité pour l’Observatoire et se traduit dans ses projets en cours. Nous sommes convaincus que les jeunes doivent exercer un rôle de premier plan dans le domaine de la coopération internationale. À la fois créatifs et ambitieux, leur contribution à l’instauration de modèles de développement alternatifs et au déploiement de pratiques novatrices est incontestable. L’OJOQ nous permet de nous rassembler, de nous organiser et d’agir pour influencer le milieu de la solidarité internationale.

Fouzia Bazid
Diplômée d’un baccalauréat en études internationales et d’une maîtrise en affaires publiques et internationales je suis passionnée par la justice sociale et le développement durable. Mon engagement s’est concrétisé au début de mes études lorsque je me suis engagée pour la promotion des droits humains avec Amnistie Internationale Canada Francophone et lors du FSM 2016. Mes implications m’ont démontré l’importance de revendiquer la place des jeunes dans les instances décisionnelles et d’encourager leur participation citoyenne. L’Observatoire jeunesse d’Oxfam-Québec est un espace dédié à la participation des jeunes qui me permet de continuer mon engagement d’accroître leurs voix et leurs revendications.

Godly L. Césaire
Originaire d’Haïti et au Québec depuis 2011. Étudiant en Gestion financière . Dès mon arrivée, je m’implique dans divers organismes à vocation sociale et culturelle. Aider les autres a toujours été pour moi un devoir . Membre de l’escouade bénévole d’Oxfam-Québec depuis 2015. En tant que membre de l’Observatoire jeunesse Oxfam-Québec (OJOQ), je souhaite contribuer à une société dynamique qui présente plus de perspectives d’évolution pour les jeunes générations dans le respect de leurs droits et valeurs démocratiques, à l’abri de l’exclusion et de la discrimination.

Melissa Embriaco

Titulaire d’une maîtrise en Science Politique et un baccalauréat en développement international et mondialisation, je suis membre de l’Observatoire jeunesse d’Oxfam Québec depuis plus de dix ans. Je milite au sein de l’OJOQ pour promouvoir la place des jeunes chez Oxfam-Québec et dans la coopération internationale, une place au-delà des stages. J’ai participé à plusieurs stages en coopération en Amérique Latine et je travaille présentement en administration dans le secteur privé. Je reste connectée à la coopération via mon implication chez Oxfam-Québec.

Valérie Savaria

Présentement aux études supérieures en gestion du développement international et de l’action humanitaire et travaillant au sein d’un organisme de coopération internationale, je me passionne particulièrement pour les questions liées à la jeunesses, au développement durable et à la justice sociale. À travers mes implications professionnelles et bénévoles, je désire contribuer à l’engagement des jeunes d’ici et d’ailleurs, de me battre pour la reconnaissance de leurs droits et de les outiller à devenir des agentes et des agents de changement dans leur communauté. L’OJOQ est une opportunité de poursuivre cette démarche et d’amplifier les voix des jeunes au sein d’Oxfam-Québec.

Florence Allard-Buffoni
Passionnée de solidarité internationale, j’ai étudié en développement international et gestion de projets (Université de Lund, Suède) et cumule plus de six ans d’expérience de recherche et de pratique dans le domaine. Au fil de mes expériences, j’ai pu approfondir certains thèmes comme l’autonomisation (empowerment) des groupes marginalisés, le genre et l’inclusion, la participation des jeunes et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour le développement rural. Après des expériences de stage et de travail en Amérique latine, en Afrique de l’Ouest et au Québec, je travaille maintenant comme analyste en évaluation pour des programmes de développement international. L’OJOQ est une excellente opportunité pour moi de contribuer à augmenter et à bonifier l’implication des jeunes, pour faire reconnaître et mettre à profit leur énorme potentiel.

Rosalie Dumont
Diplômée d’un baccalauréat en affaires publiques et relations internationales de l’Université Laval, je m’intéresse grandement aux enjeux de la coopération internationale ainsi qu’au développement durable, plus particulièrement à tout ce qui touche les droits humains,les changements climatiques et les enjeux féministes. J’ai d’ailleurs participé au Women Deliver à Vancouver en mai 2019, un événement rassembleur pour les activistes luttant pour les droits de femmes, et je travaille actuellement en tant qu’analyste des droits de la personne à Ottawa. L’OJOQ est ainsi pour moi le moyen par excellence de partager des expériences de vie et de militer pour un monde plus juste et plus équitable pour tous.

Caroline Métivier

Originaire de la belle ville de Lévis, je suis enseignante en francisation aux adultes et je fais une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire à temps partiel. Tous les jours, je côtoie des personnes venant des quatre coins du monde et j’adore en apprendre sur leur culture et partager la mienne avec elles. Depuis 2015, je m’implique comme bénévole dans plusieurs organisations parce que j’aime être proactive et engagée dans ma communauté. Après avoir vécu des expériences de voyage particulièrement marquantes en Afrique de l’Ouest, je m’intéresse de plus en plus à la sensibilisation du public québécois en ce qui a trait aux enjeux de solidarité internationale.

Catherine Marcoux

Finissante à la maîtrise en droit international à l’UQÀM, les enjeux de droits humains me passionnent depuis longtemps. Présentement, je m’intéresse principalement au droit international humanitaire et aux conditions de détention, plus particulièrement en contexte de guerre. Je me suis longtemps impliquée au sein de différents comités d’Amnistie Internationale et j’ai fait plusieurs séjours à l’étranger pour les études et pour du bénévolat. J’espère, en m’impliquant dans l’Observatoire jeunesse d’Oxfam-Québec, pouvoir porter la voix et les idées des jeunes québécoises et québécois de toutes origines et de toutes classes sociales. L’avenir est aux jeunes!

Abdellatif Rouchdi


Passionné par les enjeux politiques globaux, l’engagement citoyen et l’influence de la jeunesse dans les sphères décisionnelles, je suis actuellement coordonnateur de programme dans un organisme communautaire qui vise l’inclusion sociale des jeunes, pour en faire les acteurs du changement de demain.

Aurélie Girard

Titulaire d’un baccalauréat en Communication et politique de l’Université de Montréal et d’une maîtrise en Études internationales de l’Université Laval (HEI), Aurélie Girard possède un profil multidisciplinaire qui combine la théorie et la pratique dans le but de cibler les phénomènes sociaux dans leur forme actuelle comme dans leur possible mutation. Dans le cadre de son essai, Aurélie a travaillé sur l’extrême droite et les enjeux soulevés par cette tendance politique en analysant notamment les narratifs déployés par ces groupes afin de légitimer l’usage de la violence. Après avoir été impliquée au sein d’organisations à but non-lucratif dans les domaines de l’environnement et de la solidarité internationale, Aurélie se concentre aujourd’hui sur les différents dossiers liés de près ou de loin au phénomène de la radicalisation comme les crimes et incidents haineux, la justice réparatrice et l’extrême droite au Québec et ailleurs. Actuellement employée du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV), Aurélie occupe un poste de chercheuse et de formatrice, qui l’amène à offrir des formations dans divers établissements au Québec. Outre ceci, Aurélie est une personne active qui possède un grand intérêt pour les questions reliées à l’alimentation, l’agriculture et plus largement pour tout ce qui touche à la santé.

Edem Gbétoglo

Doctorant en Management à la Faculté des sciences de l’administration (FSA) de l’Université Laval, Edem est intéressé par la responsabilité sociale des entreprises et la communication des organisations. Il a eu des expériences professionnelles aussi bien en Afrique qu’en Europe, avec Oxfam Sénégal et l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) à Paris. Il a notamment contribué à la réussite d’un plaidoyer de la société civile du Burkina Faso et de l’organisation Oxfam au Sénégal pour un code minier plus juste. Au-delà de sa passion pour la responsabilité sociale des entreprises, Edem pense que la communication doit être au centre des préoccupations organisationnelles pour permettre une meilleure sensibilisation des citoyens et des populations dans le cadre de la mise en oeuvre de programmes de développement.

Outre ces expériences, en s’impliquant dans l’Observatoire jeunesse d’Oxfam Québec, Edem pense pouvoir apporter une contribution significative et des opinions pouvant enrichir aussi bien les plans stratégiques de l’Observatoire que les échanges entre membres de l’organisation.

Sarah-Maude Camiré

Diplômée d’un Baccalauréat International (IB) et d’un diplôme d’études secondaires du Collège Mont Notre Dame, en 2019, j’entreprends maintenant un baccalauréat en développement international et mondialisation à l’Université d’Ottawa. Depuis le début de mon secondaire, je suis impliquée dans le comité d’Amnistie Internationale de mon école, en plus d’avoir fait le camps des leaders en septembre 2018, et ce, tout en faisant de nombreuses heures de bénévolat.  En effet, j’ai effectué plus de 200 heures de bénévolat pendant mes études secondaires. Je suis passionnée par les enjeux internationaux, qu’ils soient politiques, sociaux, culturels ou autre. J’ai d’ailleurs fait un échange étudiant au Mexique durant l’hiver 2019, où j’ai habité dans une famille mexicaine.

Bao-Vy Nguyen

Étudiante en action communautaire à l’Université de Montréal, Bao-Vy s’intéresse à l’enjeu des inégalités et au développement social. Elle œuvre au sein d’une entreprise sociale en tant que coordonnatrice de conseil jeunesse où elle s’engage à favoriser la participation des jeunes dans les processus décisionnels. Ses intérêts l’ont amenée à s’impliquer dans plusieurs initiatives à vocations sociales, notamment auprès des Nations Unies et Apathy is Boring, où elle a co-crée un projet axé sur l’inclusion sociale de différentes communautés montréalaises, et ce, de manière à promouvoir la solidarité. Elle veut à travers ces expériences, développer des pratiques novatrices et durables pour mieux répondre aux besoins de sa génération. En tant que mentor, elle a su concilier empathie et théorie dans ses approches. Bao-Vy souhaite par son implication auprès de l’OJOQ, renforcer notre tissu social, briser les barrières systémiques face à l’engagement et apporter une autre vision sur le rôle de la relève dans la société.

Catherine Gascon-David

Diplômée d’un baccalauréat en science politique axé sur les relations internationales avec une concentration en études féministes et d’une maîtrise en droit international et politique internationale, je m’intéresse grandement aux mouvements sociaux, aux dynamiques de
pouvoir et aux problématiques touchant les personnes situées à l’intersection des systèmes d’oppression. Je souhaite poursuivre dans le domaine des relations internationales. Ainsi, mon emploi de rêve est un emploi au sein duquel j’aurai l’occasion de voyager et de travailler avec des personnes provenant de divers horizons, dans lequel je pourrai mettre de l’avant ma créativité et mon entregent, mais surtout un emploi qui me permette d’avoir un impact positif pour les communautés et l’environnement.

Mynor Antulio Barrios

Étudiant au baccalauréat en droit à l’Université Laval et détenteur d’un baccalauréat en relations internationales et droit international de l’UQAM, je porte, depuis le début de ma formation universitaire, une attention particulière à la défense des droits fondamentaux et aux relations internationales. Il m’a été toujours primordial de pouvoir conjuguer mes études avec des projets rejoignant mes valeurs et dans lesquelles je pouvais développer un esprit critique. Dans cette optique, je m’implique au sein de l’Observatoire jeunesse d’Oxfam-Québec afin de continuer mon implication citoyenne et contribuer à renforcer la place des jeunes dans la résolution d’enjeux.