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Urgence en ukraine

Une situation de crise absolue

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Le conflit ukrainien met en péril les populations civiles

Le conflit en Ukraine menace la vie de centaines de milliers de personnes. Les combats violents, les bombardements et les frappes aériennes à travers le pays ont des conséquences dévastatrices pour sa population.

Des maisons sont détruites ou ne sont plus sûres. Des familles sont séparées et des personnes sont blessées ou tuées.

Des infrastructures essentielles ont été endommagées ou détruites, telles que les établissements de santé, les systèmes d’approvisionnement en eau et les écoles.

générosité

12 millions de personnes sont directement affectées dans les zones liées au conflit

Nations Unies (2022)

maison

Plus de 6,8 millions de personnes se sont réfugiées hors de l’Ukraine depuis le 24 février

Nations Unies (2022)

panneau directionnel

6,5 millions de personnes ont dû se déplacer à l’intérieur du pays pour fuir les hostilités

Nations Unies (2022)

Des familles cherchent refuge hors de l’Ukraine

Plus de 6,8 millions de personnes ont dû fuir le pays pour échapper aux combats, depuis le 24 février. En majorité, ces personnes réfugiées sont des femmes avec leurs enfants ou des personnes âgées. Elles quittent leur foyer, avec pour seul équipement ce qu’elles peuvent porter. Elles arrivent démunies en Pologne, en Roumanie, en Hongrie, en Slovaquie, en Moldavie et dans d’autres pays voisins.

Dans de nombreux endroits, l’attente pour franchir les frontières est longue et les installations d’accueil sont rares. À l’urgence de fuir pour se mettre à l’abri, s’ajoute l’inquiétude. En plus d’être traumatisées par la situation, les familles séparées sont préoccupées pour leurs proches encore en Ukraine.

Une femme et deux enfants quittent l’Ukraine après avoir traversé la frontière slovaque à Ubla. Photo: Peter Lazar / AFP via Getty Images (25 février 2022)

Une jeune ukrainienne, serrant un ours en peluche, est réconfortée dans le camp temporaire de Przemysl, en Pologne. Photo: Yara Nardi / Reuters (1er mars 2022)

Zone de transit à Korscienceca en Pologne accueillant des personnes arrivant d’Ukraine. Photo: JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022).

Personnes ukrainiennes à la frontière polonaise, à Medyka. Photo: JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022).

Des personnes réfugiées venues d’Ukraine se réchauffent et se reposent dans une tente à la frontière polono-ukrainienne, à Medyka en Pologne. Photo: JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022).

Des familles cherchent refuge hors de l’Ukraine

Une femme et deux enfants quittent l’Ukraine après avoir traversé la frontière slovaque à Ubla. Photo: Peter Lazar / AFP via Getty Images (25 février 2022)

Une jeune ukrainienne, serrant un ours en peluche, est réconfortée dans le camp temporaire de Przemysl, en Pologne. Photo: Yara Nardi / Reuters (1er mars 2022)

Zone de transit à Korscienceca en Pologne accueillant des personnes arrivant d’Ukraine. Photo: JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022).

Personnes ukrainiennes à la frontière polonaise, à Medyka. Photo: JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022).

Des personnes réfugiées venues d’Ukraine se réchauffent et se reposent dans une tente à la frontière polono-ukrainienne, à Medyka en Pologne. Photo: JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022).

Plus de 5 millions de personnes ont dû fuir le pays pour échapper aux combats, depuis le 24 février. En majorité, ces personnes réfugiées sont des femmes avec leurs enfants ou des personnes âgées. Elles quittent leur foyer, avec pour seul équipement ce qu’elles peuvent porter. Elles arrivent démunies en Pologne, en Roumanie, en Hongrie, en Slovaquie, en Moldavie et dans d’autres pays voisins.

Dans de nombreux endroits, l’attente pour franchir les frontières est longue et les installations d’accueil sont rares. À l’urgence de fuir pour se mettre à l’abri, s’ajoute l’inquiétude. En plus d’être traumatisées par la situation, les familles séparées sont préoccupées pour leurs proches encore en Ukraine.

Les femmes doivent être au coeur de la réponse humanitaire

Après avoir fui Kharkiv en Ukraine, Julia (44 ans), sa belle-mère Leana (58 ans), son fils, ses neveux et nièces attendent au centre d’accueil de Korczowa, en Pologne. Photo : JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022)

Ludomira (74 ans) de Kharkiv en Ukraine attend au centre de transit pour personnes réfugiées de Lodyna, en Pologne. Elle est en route pour Rewal. Photo : JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022)

Natalya (48 ans) a fui la ville de Sumy en Ukraine, avec son chien. Elle est au poste frontière de Medyka en Pologne et se dirige vers l’ouest du pays. Photo : JB Russell / Panos / Oxfam (mars 2022)

Oxfam accorde une importance spéciale à la situation des femmes. Car elles sont les plus affectées lors de conflit comme celui-ci ou lors de catastrophe.

Dans ces contextes, l’eau et la nourriture viennent à manquer. Il est aussi plus difficile de trouver un abri. Le plus souvent, les femmes s’occupent des enfants, des personnes âgées et celles vivant avec un handicap.

Les femmes déplacées sont également plus vulnérables aux violences sexuelles en période de crise. Elles doivent être au cœur de la réponse.

Oxfam soutient les populations arrivant en Pologne

Oxfam intervient directement en Pologne où le nombre de personnes réfugiées venant d’Ukraine est le plus grand. Nous agissons dans les villes frontalières de Korczowa, Medyka et Przemyśl où différentes structures ont été converties en centre d’accueil. Sur place, nos équipes et partenaires œuvrent ensemble, notamment pour :

robinet

Installer des postes de lavage des mains sans contact, des distributeurs de savons et de gels désinfectants

douche

Installer des douches et des toilettes pour des personnes vivant avec un handicap

hygiène

Distribuer des produits d’hygiène destinés en particulier aux femmes et aux bébés

repas

Distribuer de la nourriture et du matériel de cuisine (assiettes et machine à café notamment)

Ola Perczynska est coordinatrice à la protection au poste frontière de Medyka, en Pologne, où elle accueille les personnes réfugiées qui viennent d’Ukraine. Photo : Tineke Dhaese / Oxfam (avril 2022)

Angus McBride, coordinateur en hygiène et assainissement, vérifie une station de lavage des mains sans contact, à Korczowa en Pologne.
Photo : Tineke Dhaese / Oxfam (avril 2022)

Michelle Farrington, responsable de la santé publique, accueille des personnes réfugiées arrivant à Przemysl, en Pologne.
Photo : Tineke Dhaese / Oxfam (avril 2022)

Oxfam soutient les populations arrivant en Pologne

Ola Perczynska est coordinatrice à la protection au poste frontière de Medyka, en Pologne, où elle accueille les personnes réfugiées qui viennent d’Ukraine. Photo : Tineke Dhaese / Oxfam (avril 2022)

Angus McBride, coordinateur en hygiène et assainissement, vérifie une station de lavage des mains sans contact, à Korczowa en Pologne.
Photo : Tineke Dhaese / Oxfam (avril 2022)

Michelle Farrington, responsable de la santé publique, accueille des personnes réfugiées arrivant à Przemysl, en Pologne.
Photo : Tineke Dhaese / Oxfam (avril 2022)

Oxfam intervient directement en Pologne où le nombre de personnes réfugiées venant d’Ukraine est le plus grand. En particulier, nous agissons dans les villes frontalières de Korczowa, Medyka et Przemyśl où différentes structures ont été converties en centre d’accueil. Pour le moment, nos équipes et partenaires œuvrent notamment à : 

robinet

Installation de postes de lavage des mains sans contact, de distributeurs de savons et de gels désinfectants

douche

Installation de toilettes pour des personnes vivant avec un handicap et de douches

hygiène

Distribution de produits d’hygiène pour femmes et pour bébés

repas

Distribution de nourriture et de matériel de cuisine (assiettes et machine à café notamment)

Des personnes réfugiées témoignent

Oxana a fui l’Ukraine pour la Pologne avec sa fille et leurs deux chiens. Après l’installation des douches au centre d’accueil, Oxana a été la première à les inspecter.

« Se sentir propre et au chaud me redonnera, je l’espère, l’optimisme de croire que nous survivrons à cette crise.
Ma fille Svetlana et moi souhaitons trouver refuge en France, en compagnie de nos chiens Dana et Bella.
Ce sont les animaux qu’il nous reste. Avant de quitter notre maison, j’ai ouvert la cage de nos oiseaux. Mais ils avaient trop peur de s’envoler, à cause des explosions.
J’espère qu’un jour, ils trouveront le courage de chercher leur liberté comme nous l’avons fait. »

Tanya est au centre Tesco, en Pologne, avec 6 membres de sa famille arrivant d’Ukraine.

« Nous avions une bonne vie. Mais, nous avons dû fuir. Mon mari est toujours dans notre maison et j’espère de tout cœur qu’il survivra.

Mon fils Kyrusha (4 ans) est à l’école maternelle du centre. Il s’amuse comme un petit fou avec tous les autres enfants, les nombreux jouets et les bénévoles déguisés en Spiderman ou en clown pour égayer les enfants.

Les gens du centre nous font vraiment sentir en sécurité. Et c’est tout ce dont nous avons besoin en ce moment. »

Compte tenu de l’attention portée à cette crise, il est possible que nous recueillions plus d’argent que nécessaire pour cet appel. Dans ce cas, nous consacrerons les fonds supplémentaires à nos autres interventions d’urgence, là où le besoin est le plus grand.

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