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YÉMEN: La famine menace des millions de personnes

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Le Yémen vit l’une des pires crises humanitaires au monde, selon l’ONU. Cette crise est le résultat d’un conflit armé qui s’est internationalisé en 2015. Elle est aussi le résultat d’une situation alimentaire, sanitaire et économique qui s’aggrave. Récemment, se sont ajoutées la pandémie de COVID-19, les frappes aériennes et l’inflation liée à la guerre en Ukraine. La population ne peut pas répondre à ses besoins de base et lutte notamment contre la famine. Les partenaires et les équipes d’Oxfam sont sur le terrain pour soutenir les communautés.

générosité

Plus de 20 millions de Yéménites ont besoin de l’aide humanitaire

Nations Unies (2022)

couverts

Plus de la moitié de la population est confrontée à une famine aigüe

maison

4 millions de personnes ont dû fuir leur foyer depuis 2015

Nations Unies (2021)

L’une des pires crises humanitaires au monde

Au Yémen, 80% de la population tente de survivre sous le seuil de pauvreté. À ce manque de moyens, s’ajoutent des pénuries liées au blocus et à la guerre. Des canalisations d’eau, des fermes et des hôpitaux notamment sont détruits lors de bombardements.

Tandis que deux familles sur cinq sont obligées de s’endetter pour se procurer des produits de base, près de 60% des décès sont causés par le manque d’accès à la nourriture, à l’eau et aux soins de santé.

Le Yémen doit aussi faire face à la COVID-19 et à des maladies liées aux eaux insalubres – comme le choléra et la dengue. À cause de maladies évitables et du manque de nourriture, un enfant meurt toutes les 9 minutes au Yémen.

Oxfam soutient les populations affectées au Yémen

Des installations sanitaires montées par Oxfam équipent la population vivant dans le camp Jabal Zaid, situé à At Turbah au Yémen. Photo : VFX Aden / Oxfam

Alors que des millions de Yéménites n’ont pas accès à de l’eau salubre et vivent une dure crise alimentaire, Oxfam soutient plus de 3 millions de personnes depuis 2015, notamment à travers :

robinet

Fourniture d’eau potable, de kits d’hygiène, de filtres à eau et de services d’assainissement, y compris dans les zones difficiles d’accès

repas

Soutien des organisations locales qui distribuent une aide alimentaire d’urgence et accompagnent des familles dans la production de leur propre nourriture

accord

Distribution d’argent en liquide et de coupons pour permettre aux Yéménites d’acheter de la nourriture

femme-homme

Collaboration avec nos partenaires locaux pour faire entendre les voix des femmes et des jeunes dans le cadre du processus de paix

Le parcours de personnes survivantes

Saeed est bénévole en santé communautaire pour Oxfam dans le camp d’Ammar Bin Yasser au Yémen où il vit avec sa femme et ses cinq enfants.

« J’ai fui Hodeïda avec ma famille parce que notre maison était exposée aux bombardements. Avant de fuir, je travaillais pour une entreprise, j’étais à l’aise et j’avais une maison. Nous sommes partis vers Aden les mains vides.

Les équipes d’Oxfam nous ont soutenus et appris à maintenir l’hygiène pour éviter la maladie, comme le coronavirus. Oxfam m’a formé et maintenant j’aide les autres. »

Tawakkul est ingénieur en santé publique avec Oxfam et supervise le projet de réhabilitation d’eau dans la ville d’Ad Dali.

« Oxfam a réhabilité les conduites principales d’eau et des stations de pompage vers la ville d’Ad Dali. Mais il reste beaucoup à faire, comme la distribution en réseau.

Le projet couvre 46 000 personnes, réparties sur trois zones. Nous nous efforçons de leur permettre d’accéder à l’eau depuis leurs maisons. C’est un sentiment indescriptible, pour toute la population et pour moi. »

Ali a ouvert un petit garage pour entretenir et vendre des motos. Mais, il a moins de travail en raison de la pénurie de carburant.

« Avant, je traînais avec mes amis dans la rue. Je n’avais pas d’emploi. Puis, je me suis rangé et j’ai commencé à travailler dans mon magasin. Aujourd’hui, je répare des motos et vends des pièces détachées. Oxfam m’a soutenu par une subvention. Mais, avec la pénurie de carburant, j’ai moins de travail. »

Haneen vit dans la ville d’Ad Dali avec son mari et ses enfants. Elle devait faire plusieurs trajets chaque jour pour aller au puits avant la réhabilitation du réseau.

« Avant la mise en œuvre du projet d’eau, nous n’avions pas assez d’argent pour payer de l’eau potable et notre vie était dans un état misérable. Nous n’avions accès qu’à de l’eau polluée par les déchets. Nous la transportions dans des bidons, avec l’aide des animaux ou sur nos têtes. Maintenant nous avons accès à de l’eau potable près de chez nous. »

Mofadal vit dans le camp de personnes réfugiées de Marib avec ses deux enfants. L’hôpital le plus proche est à 45 minutes de marche. Le déplacement est difficile pour sa fille qui souffre de malnutrition.

« Nous ne pouvons pas acheter de lait pour les enfants. Tout est très cher! En plus, avec la pénurie de pétrole, il y a moins de voitures et de bus en circulation. Le gaz de cuisson se fait rare aussi. Malgré la situation, je rêve que mes enfants obtiennent un diplôme universitaire. Je fais de mon mieux pour que ça arrive! »

Salim vit dans la ville d’Ad Dali avec ses enfants. Il n’a qu’un accès limité à l’eau potable. Pour s’en procurer, il doit sacrifier des repas.

« Malgré la présence de réservoirs d’eau dans notre région, il est difficile d’en acheter. Nous avons besoin que le réseau de distribution d’eau soit réhabilité.

Mes rêves sont les mêmes que tous les membres de cette communauté. Vivre dans la sécurité et la disponibilité des services. Et surtout avoir accès à de la nourriture et de l’eau. »

Hanan a fui la ville d’Hodeïda avec ses deux filles et la famille de son frère pour se rendre à plus de 400 km dans un camp à Aden.

«  Quand on a vu les éclats d’obus et d’autres objets voler dans nos maisons, on a eu peur et on s’est enfuies. Laissant derrière nous notre maison, nos vêtements et nos matelas de sol.

Notre voyage pour Aden a été vraiment difficile. On nous faisait peur aux points de contrôle lors des inspections. Mais on est arrivées au camp. Aujourd’hui, je souhaite trouver du travail pour nourrir mes filles. »

Faites un geste concret dès maintenant

robinet
25 $

J’offre un filtre à eau
pour toute une famille

repas
65 $

J’offre des repas à une famille pour une semaine

sceau
250 $

J’offre 10 trousses de survie aux communautés

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