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YÉMEN: La famine menace des millions de personnes

Le Yémen vit la « plus grave catastrophe humanitaire au monde » selon l’ONU. Cette crise est le résultat d’un conflit armé qui s’est intensifié en 2015. En raison des hostilités, la population ne peut pas répondre à ses besoins de base et lutte notamment contre la famine. Les équipes d’Oxfam sont sur le terrain pour soutenir les communautés.

générosité

Plus de 20 millions de Yéménites ont besoin de l’aide humanitaire (BCAH)

couverts

Plus de 16 millions de Yéménites auront faim en 2021 (BCAH)

maison

4 millions de personnes ont dû fuir leur foyer depuis 2015 (UNHCR)

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La plus grave crise humanitaire au monde

Depuis 2015, les frappes aériennes et les combats ont chassé plus de 4 millions de personnes de leurs foyers et causé la mort de plus de 12 000 victimes civiles.

Dans ce pays qui deviendra le plus pauvre du monde si le conflit se prolonge, 80% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Près de deux familles sur cinq sont obligées de s’endetter pour acheter du pain, du riz, de la farine ou des médicaments. Et plus de 16 millions de personnes souffriront de la faim cette année, si l’aide humanitaire est insuffisante.

Le Yémen doit aussi faire face à la COVID-19 et à des maladies liées aux eaux insalubres – comme le choléra et la dengue. À cause de maladies évitables, un enfant meurt toutes les 10 minutes au Yémen où seulement la moitié des centres de santé sont en activité. Des canalisations d’eau et des hôpitaux sont détruits lors de bombardements, sans compter la pénurie de médicaments.

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Un pays dévasté par une guerre civile qui s’est internationalisée

guerre au Yémen

Malgré la situation et les appels répétés des Nations unis pour un cessez-le-feu au Yémen, les pays du G20 continuent de fournir du matériel militaire aux parties impliquées. C’est pourquoi Oxfam-Québec a lancé une pétition afin que le Canada, membre du G20, montre l’exemple et cesse de participer indirectement au conflit en vendant des armes.

« Des millions de Yéménites vacillent au bord du précipice. La COVID-19, le choléra et une intensification du conflit menacent de les pousser. »
— Muhsin Siddiquey, directeur d’Oxfam au Yémen.

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Oxfam apporte son soutien à la population au Yémen

camp de personnes réfugiées au Yémen

Des installations et des kits d’hygiène équipent la population vivant dans le camp Jabal Zaid, situé à At Turbah au Yémen.
Photo : VFX Aden / Oxfam.

Alors que des millions de Yéménites n’ont pas accès à de l’eau salubre et vivent une dure crise alimentaire, Oxfam a aidé plus de 3 millions de personnes depuis 2015 en fournissant de l’eau potable, des installations sanitaires, des bons alimentaires et une aide en argent.

Pour éviter la propagation de la COVID-19 et du choléra, nous distribuons notamment des kits d’hygiène et des filtres à eau. Nous formons des bénévoles pour faire connaître les mesures d’hygiène dans tout le Yémen. Nous travaillons aussi avec nos partenaires pour faire en sorte que les voix des femmes et des jeunes soient entendues dans le cadre du processus de paix.

Nos opérations consistent notamment à :

  • Fournir de l’eau potable et des services d’assainissement, y compris dans les zones difficiles d’accès afin de prévenir la propagation de maladies
  • Distribuer de l’argent en liquide et des coupons pour permettre aux Yéménites d’acheter la nourriture dont ils ont besoin pour survivre
  • Soutenir les organisations partenaires locales qui distribuent une aide alimentaire d’urgence et accompagnent les personnes vulnérables dans la production de leur propre nourriture.

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Le parcours de personnes survivantes

Saeed est bénévole en santé communautaire pour Oxfam dans le camp d’Ammar Bin Yasser au Yémen où il vit avec sa femme et ses cinq enfants.

« J’ai fui Hodeïda avec ma famille parce que notre maison était exposée aux bombardements. Avant de fuir, je travaillais pour une entreprise, j’étais à l’aise et j’avais une maison. Nous sommes partis vers Aden les mains vides. 

Les équipes d’Oxfam nous ont soutenus et appris à maintenir l’hygiène pour éviter la maladie, comme le coronavirus. Oxfam m’a formé et maintenant j’aide les autres.

Mon rôle en tant que bénévole consiste à sensibiliser les gens d’ici à la propreté et l’assainissement, pour éviter que nos enfants ne soient atteints de maladies. »

Hanan a fui la ville d’Hodeïda avec ses deux filles et la famille de son frère pour se rendre à plus de 400 km dans un camp à Aden.

«  Quand on a vu les éclats d’obus et d’autres objets voler dans nos maisons, on a eu peur et on s’est enfuies. Laissant derrière nous notre maison, nos vêtements et nos matelas de sol.

Notre voyage pour Aden a été vraiment difficile. On nous faisait peur aux points de contrôle lors des inspections. Mais on est arrivées au camp.

Aujourd’hui, je souhaite trouver du travail pour nourrir mes filles. Je vis de la charité. Je vais dans les restaurants pour demander les restes. Parfois, je sors remplir et vendre deux sacs de canettes et de bouteilles vides pour fournir le déjeuner à mes enfants. »

Tawakkul est ingénieur en santé publique avec Oxfam et supervise le projet de réhabilitation d’eau dans la ville d’Ad Dali.

« Oxfam a réhabilité les conduites principales d’eau et des stations de pompage vers la ville d’Ad Dali. Mais il reste beaucoup à faire, comme la distribution en réseau.

Le Yémen souffre d’un manque d’eau. La situation sécuritaire instable, les guerres et les révolutions qui se produisent ont conduit à de nombreux problèmes. De nombreux projets ont été suspendus en raison de la guerre.

Le projet couvre 46 000 personnes, réparties sur trois zones. Nous nous efforçons de leur permettre d’accéder à l’eau depuis leurs maisons. C’est un sentiment indescriptible, pour toute la population et pour moi. »

Haneen vit dans la ville d’Ad Dali avec son mari et ses enfants. Elle devait faire plusieurs trajets chaque jour pour aller au puits avant la réhabilitation du réseau.

« Avant la mise en œuvre du projet d’eau, nous n’avions pas assez d’argent pour payer de l’eau potable et notre vie était dans un état misérable.

Nous n’avions accès qu’à de l’eau polluée par les déchets. Malgré ça, nous allions en chercher pour la boire et la quantité que nous avions était insuffisante.

Nous transportions l’eau dans des bidons, avec l’aide des animaux ou sur nos têtes. Maintenant nous avons accès à de l’eau potable près de chez nous. »

Un geste qui change des vies

En agissant ensemble, nous pourrons continuer à améliorer le quotidien de nombreuses personnes en situation d’urgence. Vous pouvez changer des vies en soutenant les activités d’Oxfam au Yémen.

robinet
25 $

J’offre un filtre à eau pour toute une famille

repas
65 $

J’offre des repas à une famille pour une semaine

sceau
250 $

J’offre 10 trousses de survie

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